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Mis à jour : il y a 1 heure 11 min

FSFE Lettre d'information - Septembre 2017

dim, 17/09/2017 - 19:00
FSFE Lettre d'information - Septembre 2017Argent Public ? Code Public !

Les services numériques proposés et utilisés par nos administrations publiques font partie des infrastructures vitales des nations démocratiques du 21ème siècle. Néanmoins, à cause de licences de logiciels restrictives, de nombreuses entités publiques n'ont pas un contrôle total sur leur infrastructure numérique. Même si la publication d'un logiciel financé par de l'argent public sous une licence libre engendre de nombreux bénéfices pour les gouvernements et la société civile, les responsables politiques sont réticents à améliorer la législation à ce sujet. Il est temps que cela change. À la FSFE, nous voulons une législation qui exige que les logiciels développés pour le secteur public et financés par de l'argent public soient mis à disposition sous une licence libre et open source. Si c'est de l'argent public, cela doit aussi être du code public !

Pour appuyer notre demande, la FSFE a lancé une nouvelle campagne la semaine dernière : "Public Money Public Code" (Argent Public Code Public. La campagne explique avec une courte vidéo et une lettre ouverte à signer les avantages de publier sous licence libre les logiciels financés par les fonds publics. La campagne et la lettre ouverte seront utilisées au cours des prochains mois et jusqu'aux élections du Parlement européen qui auront lieu en 2019, pour mettre en évidence les bons et les mauvais exemples de développement de logiciels financés par des fonds publics ainsi que leur réutilisation potentielle.

Débuté avec succès, le lancement de la campagne a été relayé par de nombreux sites Web et magazines d'information en Europe. Au moment d'écrire ces lignes, la Lettre Ouverte a déjà été signée par plus de 35 organisations et par plus de 5000 personnes. Plusieurs politiciens et d'autres personnalités publiques ont ouvertement annoncé leur soutien à la campagne, dont Edward Snowden, président de la Fondation Liberté de la presse :

"L'argent public ne devrait pas servir à écrire des logiciels que le public ne sera pas autorisé à corriger. Signez la lettre, sauvez le monde :https://publiccode.eu/#action #PublicCode"

Signez la lettre ouverte et soutenez également un code public  : https://publiccode.eu/#action

La FSFE publie les bonnes pratiques en matière de licences logicielles

Si vous voulez que d'autres puissent utiliser votre code, vous devez inclure une licence, et le faire de la meilleure manière possible afin qu'elle puisse être comprise par les humains et les ordinateurs. Malheureusement, une infinité de logiciels et d'innombrables extraits de codes sont disponibles en accès libre mais sans toujours une licence appropriée. Une des raisons étant que le fait d'inclure une licence à un logiciel de manière cohérente et compréhensible peut parfois représenter un vrai défi. Faire comprendre votre licence à un ordinateur peut s'avérer encore plus difficile.

C'est pour cette raison que la FSFE a travaillé à rendre la gestion des droits d'auteur et des licences de Logiciel Libre plus facile. Notre Guide des bonnes pratiques pour l'utilisation de licences pour les logiciels («  Software Licensing Best Practices guide   ») va vous aider à inclure une licence et une note de droit d'auteur dans votre logiciel. Et alors que l'on est toujours en train d'évaluer ces bonnes pratiques, vous trouverez déjà à l'adresse https://reuse.software/ quelques mesures à prendre pour rendre la licence et les droits d'auteur plus facile à utiliser.

Dans la version en ligne vous trouverez une photo ici : Le village FSFE durant le SHA Camp 2017 au Pays-Bas. https://fsfe.org/news/nl/nl-201709

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Qu'avons-nous fait d'autres ? A l'intérieur ou à l'extérieur de la FSFE Les propositions de la Directive Européenne des droits d'auteurs restreignent les droits des développeurs et des utilisateurs d'internet, créant des barrières au développement de code source. En coopération avec l' Open Forum Europe, la FSFE a écrit un livre blanc afin d'aider chaque personne à percevoir la totalité des enjeux du point de vue du développeur de logiciels. Nous allons lancer une campagne dans le cours du mois, mais vous pouvez déjà aider à sensibiliser l'opinion en partageant largement le lien vers Save Code Share. Le directeur exécutif de la FSFE, Jonas Öberg, a publié un billet sur son blog à propos du budget annuel de la FSFE, comment nos finances sont structurées et où passe l'argent. La «  Koalition Freies Wissen » (Coalition du Savoir Libre) a créé le « Digital-O-Mat » , un outil en ligne pour informer les électeurs sur les élections fédérales allemandes du 24 septembre 2017. Le Digital-O-Mat (allemand) souligne les différentes positions des partis à propos des sujets qui sont importants pour la politique et la structure d'internet, comme le Logiciel Libre, et aident les électeurs à trouver le parti qui leur convient le mieux pour l'élection du parlement allemand. L'équipe Allemagne de la FSFE a envoyé le questionnaire «Interrogez vos candidats» aux participants des partis du Bundestagswahl (les élections fédérales allemande) et a publié et analysé leurs réponses.. (Allemand) L'équipe Pays-Bas de la FSFE était présente avec un village au SHA Camp, un camp hacker sans but lucratif au Pays-Bas. Pendant les cinq jours, ce village a offert un espace de discussions, de rencontres, de karaoké, et un abri. La FSFE avait son propre village qui a proposé de multiples sessions auto-gérées, ainsi qu'une chorale de chant "Logiciel Libre" et un festival d'installation de FreedomBox. L'équipe Grecque de la FSFE a soutenu la première édition du Re:publica in Thessaloniki, une conférence sur la culture numérique. Le groupe de la FSFE de Mayence/Rhin (« Rhein/Main ») était présent avec un stand à Froscon, une conférence sur le Logiciel Libre à l'Université de Sciences appliquées Bonn-Rhein-Sieg, en Allemagne. Le président de la FSFE Matthias Kirschner a également fait une présentation intitulée « Limux: das Ende eines Leuchtturm-Projekts!? »(Limux: la fin d'un projet phare!?). (allemand) En avril dernier, le Digital Society Institute a accueilli un colloque pour analyser le thème « Est-ce que les Logiciels Libres sont sûrs ? Les annales de la sécurité des Logiciels libres et open sourcet ». La rencontre comprenait une intervention de Matthias Kirschner qui est maintenant disponible en anglais et en allemand et inclut des recommandations pour le secteur privé et public. Nous sommes ravi d’accueillir 3 nouveaux stagiaires : Carmen Bianca Bakker, Kristi Progri et Erik Da Silva. Si vous êtes intéressé par un stage avec nous, trouvez plus d'informations sur nos pages. Nous avons un nouvel article dans la boutique en ligne de la FSFE : une bavette rose non-binaire avec le slogan « I am a fork » (je suis un embranchement) cousue sur le bavoir. Équitable et biologique. À ne pas manquer  ! Événements à venir avec la FSFE

Les 28 et 29 septembre, se tiendra le CopyCamp à Varsovie. CopyCamp est une conférence qui vise à interroger comment les droits exclusifs immatériels modifient la culture, l'éducation, la science et les Logiciels Libres. Mathias Kirschner parlera de «  Limux: la perte d'un projet phare   » et notre analyste politique Polina Malaja présentera « La réforme européenne des droits de reproduction et son incidence pour le développement collaboratif de logiciel ». Il n'y a pas de prix d'entrée, mais il est demandé aux personnes qui souhaitent participer de bien vouloir s’inscrire . Grâce à la fondation pour la Coopération Germano-Polonaise, il y a des bourses de voyage disponibles pour les personnes qui résident en Allemagne, offertes par le Ministères des affaires étrangères allemand

Agissez

Venez voir notre page «  Public Money Public Code  » et la vidéo-PMPC et partagez-les avec vos amis, collègues et vos listes de diffusion préférées. Demandez-leur de signer la lettre ouverte et faite le aussi. Si cette page n'est pas disponible dans votre langue locale aidez-nous à la traduire.

Aidez nous à améliorer notre lettre d'information

Si vous souhaitez partager vos idées, des illustrations ou des nouvelles, vous pouvez nous les soumettre. Comme toujours, l'adresse est newsletter@fsfe.org. Nous nous réjouissons d'avoir de vos nouvelles !

Merci à notre communauté, à tous les bénévoles, soutiens et donateursqui rendent notre travail possible. Merci à nos groupes de traductions grâce à qui vous pouvez lire ce bulletin d'information dans votre langue maternelle.

Votre éditeur, Erik Albers

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Argent public ? Code public ! 31 organisations demandent l’amélioration des procédures de marchés publics pour les logiciels.

mar, 12/09/2017 - 19:00
Argent public ? Code public ! 31 organisations demandent l’amélioration des procédures de marchés publics pour les logiciels.

Les services numériques offerts et utilisés par nos administrations publiques sont les infrastructures critiques du 21e siècle des nations démocratiques. Afin d’établir des systèmes fiables, les institutions publiques doivent faire en sorte d’avoir le contrôle entier du logiciel et des systèmes informatiques au cœur de notre infrastructure numérique étatique. Ce n’est pourtant pas le cas actuellement pour des raisons de licences logicielles restrictives.

Aujourd'hui, 31 organisations publient une lettre ouverte dans laquelle elles appellent le législateur à mettre en œuvre une législation qui requiert que le logiciel financé par le contribuable pour le secteur public soit disponible publiquement sous une licence de Logiciel Libre et Open Source. Les premiers signataires incluent CCC, EDRi, Free Software Foundation Europe, KDE, Open Knowledge Foundation Germany, Open Source Business Alliance, Open Source Initiative, The Document Foundation, Wikimedia Deutschland, ainsi que plusieurs autres organisations; elles invitent les individus à signer la lettre ouverte. La lettre ouverte sera envoyée aux candidats pour les élections législatives en Allemagne et, pendant les prochains mois, jusqu'aux élections européennes en 2019, aux autres responsables politiques de l'UE et des États membres.

“Parce que le code source des logiciels propriétaires est souvent un secret d’affaires, la difficulté de trouver des failles de sécurité accidentelles ou volontaires dans des logiciels critiques augmente radicalement. La rétro-ingénierie de logiciels propriétaires dans le but de les améliorer ou les renforcer est une nécessité absolue dans l’environnement d’aujourd’hui, mais cette condition technique élémentaire est illégale dans de nombreuses circonstances et juridictions. Après que des infrastructures stratégiques telles que des hôpitaux, des usines automobiles et des cargos de fret aient toutes été déconnectées cette année à cause de failles dissimulées dans du logiciel propriétaire, un Code non vérifiable est un luxe que les États ne peuvent plus compenser avec des privilèges juridiques spéciaux sans le payer en vies humaines.

En ce moment-même, la majorité des plans de notre infrastructure la plus critique n’est tout simplement pas disponible au public. En alignant le financement public avec une obligation de Logiciel Libre (NdT Free software en anglais) – “Free” dans le sens de la disponibilité publique du code et non pas du coût – nous pouvons trouver et réparer les failles avant qu’elles ne soient utilisées pour éteindre la lumière dans l’hôpital d'à côté.” dit Edward Snowden, Président de la Freedom of the Press Foundation à propos du lancement de la campagne “Public Money Public Code”.

Les institutions publiques dépensent chaque année des millions d'euros dans le développement de nouveaux logiciels sur mesure pour leurs besoins. La procédure d'appel d'offre joue un rôle fondamental sur quelles entreprises sont autorisées à entrer en compétition et quels logiciels sont payés avec l'argent du contribuable. Les administrations publiques à différents niveaux rencontrent souvent des problèmes pour partager le code source du logiciel entre elles, même si elles ont entièrement financé son développement. De plus, sans la possibilité pour des tiers indépendants d'effectuer des audits ou d'autres contrôles de sécurité sur le code, les données sensibles des citoyens sont en danger.

"Nous avons besoin de logiciels qui favorisent l’échange de bonnes pratiques et solutions. C’est seulement ainsi que nous pourrons améliorer les services informatiques aux personnes dans toute l'Europe. Nous avons besoin de logiciels qui aident les administrations publiques à reprendre le plein contrôle de leur infrastructure numérique et stratégique, leur permettant de devenir et rester indépendantes d’une poignée d’entreprises." dit Matthias Kirschner, Président de la Free Software Foundation Europe.

C'est pourquoi les signataires appellent les représentants dans toute l'Europe à moderniser l'infrastructure publique pour permettre aux autres administrations, entreprises, ou individus de pouvoir librement utiliser, comprendre, modifier et partager les logiciels. Ces droits permettent de soutenir d'autres droits fondamentaux tels que la liberté d'expression, la liberté de la presse et la vie privée. Ceci garantit que les administrations publiques ne subissent le cloisonnement captif d'entreprises spécifiques qui utilisent des licences restrictives pour entraver la concurrence, ainsi que de veiller à ce que le code source soit accessible afin de pouvoir sceller les portes dérobées et réparer les failles de sécurité sans dépendre d’un unique prestataire de services.

"Les institutions publiques sont financées par l’impôt. Elles devraient utiliser les finances publiques d'une manière responsable et le plus efficacement possible dans l’intérêt général. S’il s’agit d’argent public, le code devrait être également public !" dit Kirschner.

Argent Public ? Code Public ! = Public Money? Public Code!

En savoir plus Lettre ouverte Signer la lettre ouverte ! Vidéo (3:47) sous formats(publiée sous licence CC-By 4.0 ), ou aussi pour l’intégration sur Vimeo et Youtube Les premiers signataires April Associação Ensino Livre Associação Nacional para o Software Livre (ANSOL) Chaos Computer Club (CCC) Courage Foundation D3-Defesa dos Direitos Digitais Digitalcourage Digitale Gesellschaft Dyne.org Foundation ePaństwo Foundation European Digital Rights (EDRi) Expose Facts Free Software Foundation Europe (FSFE) GFOSS HackYourPhD KDE Linux User Group Of Slovenia (LUGOS) Linuxwochen Modern Poland Foundation quintessenz Open Knowledge Foundation Deutschland Open Labs Open Rights Group Open Source Business Alliance Open Source Initiative (OSI) openSUSE Public Software CIC Software Liberty Association Taiwan The Document Foundation Wikimedia Deutschland Xnet

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FSFE in 2020: Reaffirming our identity

dim, 10/09/2017 - 19:00
FSFE in 2020Reaffirming our identity

Our world is constantly changing, as are people's thoughts and perceptions. Since its founding in 2001, individuals engaged in the FSFE, from coordinators and volunteers to full-time employees, have come to develop their understanding of what FSFE is and what our shared values are. Sometimes the views expressed by individuals have been similar to one another, sometimes they have diverged.

A strategy review in 2014 identified at least seven different ways that people give on describing and communicating FSFE. This phenomenon is a result of the process of change and is all fine; expected even, as an organisation grows and develops over time. Moving forward, we see a need for us to come together under a common identity; a shared understanding of what FSFE is, what’s important in our work, what values we have and share, and how this shapes FSFE of the future.

With the FSFE in 2020 project, we are looking to redefine and renew the identity of FSFE, a process similar to one we undertook when founding the organisation. Now, 15 years later, we will be able to reflect on our work over the years and come to an understanding of what aspects of our identity has remained genuine and guided the organisation through these 15 years.

In our work, we have a steering group consisting of our executive director (Jonas Öberg), two representatives from our supporters (Mirko Boehm, Daniel Pocock), two of our members (Alessandro Rubini and Cryptie) and one member of staff (Erik Albers). Together with Kristi Progri as the project assistant in this work, they will try to steer us right on our path towards rediscovering FSFEs organisational identity.

Our primary focus will be on taking interviews from volunteers, coordinators, employees and others who feel that they have a connection with FSFE. We will also talk to people outside of the FSFE who have come in contact with our work and will be able to reflect not only on how we perceive the FSFE inside of it, but how we’ve managed to convey our identity to the public over the years.

As we work on this for the next few months, there will be several opportunities for all parts of our community to be heard: we will ask individuals to participate in interviews, sometimes directly, sometimes by asking for people who are interested in participating. We’ll conduct surveys circulated through our community and newsletter, and we will share our findings regularly, on our web pages, and on our team wiki.

We’re starting on an exciting adventure, and we hope you will join us on our way forward!

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Europese auteursrechtherziening hindert Vrije Software ontwikkeling

jeu, 07/09/2017 - 19:00
Europese auteursrechtherziening hindert Vrije Software ontwikkeling

FSFE en Open Forum Europe zijn gaan samenwerken voor een initiatief om de implicaties van de voorgestelde EU auteursrechtherziening voor het ecosysteem waarop Vrije Software wordt ontwikkeld te laten zien: Save Code Share. Als deel van dit initiatief publiceren we vandaag ons witboek waarin de manieren waarop het voorgestelde Artikel 13 de gemeenschappen en de bedrijven rond Vrije Software, zonder daarvan bewust te zijn schade zou kunnen toebrengen.

Vrije Software wordt vaak gebouwd door netwerken van samenwerkende programmeurs die gebruik maken van code hostingdiensten. Vrije Software maakt het mogelijk en moedigt het aan dat iedereen kan wijzigen en verbeteren. Daarom wordt de software door iedereen gedeeld onder voorwaarden die het toestaan dat zij kan worden gebruikt, de broncode kan worden bestudeerd, het kan worden gedeeld en aangepast aan de eigen behoeften. Dit wordt vaak gedaan op code hostingplatformen.

Met haar auteursrechtvoorstel heeft de EU besloten om de regels die van toepassing zijn op online dienstverleners te herzien. Vooral platformen waarop content wordt gedeeld vormen het doel. De nieuwe regels die zijn voorgesteld door de EU zullen juridische onduidelijkheid creëren voor ontwikkelaars die gebruik maken van online gereedschappen wanneer zij bijdragen aan Vrije Software-projecten via online platformen waarop code wordt gedeeld. Die voorgestelde verplichtingen voor platformen waarop code wordt gedeeld zullen hun bestaan en in feite online samenwerkende ontwikkeling bedreigen door:

het opleggen van het gebruik van dure filtertechnologieën die mogelijke overtredingen van auteursrecht moeten voorkomen aan platformen waarop code wordt gehost. het opleggen van een toezichtverplichting om iedere gebruiker in de gaten te houden "Als gevolg hiervan wordt iedere gebruiker (een individu, bedrijf of publiek lichaam) van een platform waarop code wordt gedeeld behandeld als potentiële auteursrechtovertreder wiens inhoud, inclusief hele pakketbronnen met code, op ieder moment verwijderd of geblokkeerd kunnen worden", zegt Polina Malaja, beleidsanalist en juridisch coördinator bij FSFE.

Na het uitleggen hoe Vrije Software-platformen in de praktijk werken laat het witboek zien hoe Artikel 13 belangrijke fundamentele rechten van ontwikkelaars en internetgebruikers beperkt, zoals het recht op privacy, vrijheid van meningsuiting en de vrijheid om een bedrijf te leiden. Artikel 13, zoals op dit moment is voorgesteld, zou de verantwoordelijkheid voor het beschermen van mogelijke inbreuken op de rechten van rechthebbenden op de platformen op een manier veranderen waarop fundamentele rechten worden aangetast en een negatief effect hebben op samenwerkende software-ontwikkeling, vooral van Vrije Software.

Als Artikel 13 dit effect op de software delende omgeving volledig heeft gemist dan is het aannemelijk dat er andere onvoorziene effecten zijn die de voorgestelde auteursrechtrichtlijn kan hebben. De wetgevers moeten er zeker van zijn dat zij begrijpen waar en hoe innovatie vandaag de dag plaatsvindt, om volledig de gevolgen en implicaties van het voorgestelde Artikel 13 voor onze economie en onze samenleving te bevatten.

Lees hier ons volledige witboek.

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European Copyright reform hampers Free Software development

jeu, 07/09/2017 - 19:00
European Copyright reform hampers Free Software development

The FSFE and Open Forum Europe teamed up for an initiative to show the implications of the proposed EU copyright reform for the Free Software development ecosystem: Save Code Share. As part of this initiative, today we release our White Paper which highlights the ways in which the proposed Article 13 could unintentionally harm the communities and the businesses built around Free Software.

Free Software is often built by collaborative networks of programmers that rely on code hosting services. Free Software allows and encourages modifications and improvements made by everyone. For that, the software is shared with everybody under terms that allow using it, studying its source code, sharing it along, and customising it according to one's needs. This is often done on code sharing platforms.

With its copyright proposal, the EU has decided to update the rules applicable for online service providers, mainly targeting content sharing platforms. The new rules proposed by the EU will create legal uncertainty for developers using online tools when contributing to the Free Software projects through online code sharing platforms. Those proposed obligations on code sharing platforms will threaten their existence, and effective online co-development by:

Imposing on code sharing platforms the use of costly filtering technologies to prevent any possible copyright infringement Imposing illegal monitoring obligation to track their every user "As a result, every user, of a code sharing platform: an individual, company, or a public body is treated as a potential copyright infringer whose content, including the whole code repositories, can be taken down and disabled at any time." says Polina Malaja, Policy Analyst and Legal Coordinator at the FSFE.

After explaining how Free Software platforms work in practice, the White Paper shows how Article 13 restricts important fundamental rights of developers and internet users such as the right to privacy, freedom of expression, and the freedom to conduct a business. Article 13, as currently proposed, would shift the responsibility for protecting allegedly infringed rights from rightholders to the platforms, in a way that would harm fundamental rights and negatively impact collaborative software development, and especially Free Software.

If Article 13 has completely missed this impact in the software sharing environment, it is likely that there are other unforeseen impacts that the proposed Copyright Directive can have. The legislators need to make sure they understand where and how innovation takes place nowadays, to fully grasp the consequences and implications that the proposed Article 13 can create for our economy and our society.

Read our White Paper in full here.

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FSFE announces Software Licensing Best Practices

mar, 05/09/2017 - 19:00
FSFE announces Software Licensing Best Practices

The FSFE launches today its best practises in licensing for Free and Open Source Software project. Targeted at developers and companies, these best practices show you how to make it clear to others what license your software is being distributed under, in a way which both computers and humans can understand.

A recent study conducted by GitHub discovered that less than 20% of the projects hosted on their site included a license. This is problematic because, although most developers want to share their code, without their explicit consent spelled out in a legal document, you cannot benefit from their generosity.

If you want others to be able to use your code, you have to include a license, and do so in a way which can be understood by humans and computers alike. Attaching a license to software that humans can understand can be challenging in itself. Making a computer understand your license is even more difficult.

As a project grows, it will incorporate code from other projects or people. This means you will have to keep track of and retain copyright notices, respecting the licenses used. Careless licensing and omitting notices can infringe other people's rights. This can lead to legal problems for both parties.

The Software Licensing Best Practices guide will help you include license and copyright notices correctly in your software. You will avoid legal problems down the road and others will be able to share your programs in accordance with your wishes. Computers will be able to understand your license and copyright and, most important of all, your rights and the rights of others will be respected.

Visit our site https://reuse.software/, download our guide and spread the word to your colleagues and friends. If you have any questions regarding licensing, don't hesitate to ask our experts.

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Bundestagswahl 2017: Das sagen die Parteien zu Freier Software

lun, 04/09/2017 - 19:00
Bundestagswahl 2017: Das sagen die Parteien zu Freier Software

Die Free Software Foundation Europe (FSFE) veröffentlicht heute, als Teil der "Koalition Freies Wissen", ihre Wahlprüfsteine für die Wahl zum 19. Deutschen Bundestag am 24. September 2017. Zusammenfassend schneiden Grüne und Linke positiv ab. Beide Parteien scheinen die zentrale Rolle von Software zu verstehen und sprechen sich, wie auch schon zur letzten Bundestagswahl, sowohl für den Einsatz als auch für die aktive Entwicklung von Freier Software aus. Im Vergleich dazu sind die Positionen von CDU/CSU, der SPD und der FDP eher zurückhaltend und oft mit Einschränkungen verbunden.

In den Wahlprüfsteinen der FSFE konnten die gefragten Parteien Stellung nehmen zur Forderung, öffentlich finanzierte Software als Freie Software zu veröffentlichen, sowie zu ihrer Bereitschaft, öffentliche Verwaltungen schrittweise auf Freie Software zu migrieren. CDU/CSU, FDP, Grüne, Linke, und SPD haben geantwortet und erklärten ihre jeweiligen Positionen dazu. Wir analysieren die eingereichten Antworten und vergleichen diese zudem mit unseren Wahlprüfsteinen von 2013. Die Wahlprüfsteine wurden in Zusammenarbeit mit der Koalition Freies Wissen erstellt. Die Koalition Freies Wissen ist ein Zusammenschluss aus mehreren zivilgesellschaftlichen Organisationen. Auf der Kampagnenseite zur Bundestagswahl 2017 finden sich die kompletten Fragen und Antworten der "Koalition Freies Wissen". Im Folgenden eine Zusammenfassung und Bewertung der Antworten auf die Fragen der FSFE.

Wahlprüfsteine der FSFE zur Bundestagswahl 2017Wie positionieren Sie sich zu der Forderung, dass Software, deren Entwicklung durch öffentliche Gelder finanziert oder kofinanziert wurde, grundsätzlich unter einer Freie-Software-Lizenz veröffentlicht werden soll, um sie auf diese Weise Bürgern und Unternehmen frei zur Verfügung zu stellen? Mit welchen konkreten Maßnahmen werden Sie Ihre Position umsetzen?

CDU/CSU haben unsere Frage nur teilweise beantwortet. Obwohl wir nach einer Veröffentlichung von durch öffentlichen Geldern finanzierter Softwareentwicklung fragten, sprechen CDU/CSU von einem "möglichen Einsatz Freier Software". Die von CDU/CSU aufgezählten Kriterien, beispielsweise Funktionalität und Interoperabilität, werden bei einer Eigenentwicklung vom Auftraggeber vorgegeben und vom Auftragnehmer entsprechend umgesetzt. Die verwendete Lizenz hat darauf keinen Einfluss und ist daher getrennt zu betrachten.

Ähnlich wie die CDU/CSU konzentriert sich die FDP bei ihrer Antwort auf die Beschaffung von bereits existierender Software und weniger auf die durch öffentliche Gelder finanzierte Softwareentwicklung, worauf die Frage eigentlich abgezielt hat. Die FDP sieht Vielfalt, "Wirksamkeit öffentlicher Fördermittel" und einen fairen Wettbewerb als wichtige Kriterien bei der Beschaffung von Software. Dies alles sind Werte, die durch Freie Software verkörpert werden. Die Lizenz wird als gleichwertiges Kriterium zur Qualität und Anwenderfreundlichkeit genannt. Während es einerseits positiv zu bewerten ist, dass die Lizenz für die FDP ein gleichwertiges Kriterium darstellt, sollte nicht außer Acht gelassen werden, dass subjektive Kriterien wie Anwenderfreundlichkeit in der Vergangenheit oft verwendet wurden, um Freie Software zu verhindern. Darüber hinaus können Qualität und Anwenderfreundlichkeit bei Freier Software unabhängig vom ursprünglichen Entwickler verbessert werden, was sowohl bessere Ergebnisse ermöglicht als auch den von der FDP geforderten fairen Wettbewerb stärkt.

Die SPD verspricht, sie "wollen auch im Bereich der öffentlichen Beschaffung von Software stärker auf quelloffene Software (Open Source) setzen". Auch 2013 versprach die SPD bereits "von der öffentlichen Hand finanzierte Software soll, soweit es geht, als Freie Software auch wieder der Allgemeinheit zur Verfügung stehen." In den vergangenen vier Jahren wurde jedoch trotz Regierungsbeteiligung wenig umgesetzt. Zum Beispiel veröffentlicht das SPD-geführte Bundesministerium für Wirtschaft und Energie seine eigens entwickelte App "BMWi Behördenwegweiser" als proprietäre Software, welche zudem nur für Nutzerinnen mit Google oder Apple Benutzerkonto verfügbar ist. Zum Thema Elster meinte die SPD 2013 zudem noch: "Wenn die Politik es ernst meint, verstärkt auf Open Source und Freie Software setzen zu wollen, dann muss sie auch im Bereich der Steuerverwaltung entsprechende plattformunabhängige Ansätze unterstützen. Daher werden wir uns dafür einsetzen, entsprechende Software auch für alternative Betriebssysteme bereitzustellen." An der Situation hat sich bis heute allerdings nichts geändert. Wir würden uns freuen, wenn das Thema in der nächsten Legislaturperiode wieder aufgegriffen wird.

Die Grünen sehen Freie Software als einen "Eckpfeiler für sichere und zukunftsfähige IT-Systeme." Sie wollen Freie Software bei öffentlichen IT-Beschaffungen bevorzugen, "insbesondere dann, wenn BürgerInnen diese einsetzen sollen." Ähnlich wie bei CDU/CSU und FDP wurde auch hier der Punkt der öffentlich finanzierten Softwareentwicklung übersehen. Bei der letzten Bundestagswahl gab es von den Grünen hierzu noch eine klare Aussage, "dass bei Softwareentwicklungen von Behörden stets der Quellcode freigeben werden muss, d. h. die Programme müssen Open-Source sein, damit möglichst viele Menschen von ihnen profitieren können und die Möglichkeit besteht, sie einfach weiterzuentwickeln."

Die Linken dagegen "sind dafür, dass durch öffentliche Mittel finanzierte Entwicklungen allen Bürgerinnen und Bürgern zur Verfügung stehen, soweit dem keine Gründe der Sicherheit der informationstechnischen Systeme oder der Arbeitsweise der öffentlichen Verwaltung entgegenstehen." Dies geht einher mit dem Statement aus 2013, wo sie ebenso eine Veröffentlichung der von öffentlicher Hand selbst beauftragten Software unter Freien Lizenzen forderten.

Die Wahl zum neuen 19. Deutschen Bundestag findet statt am 24. September 2017.

Wie positionieren Sie sich zu der Forderung, dass alle öffentlichen Verwaltungen schrittweise auf solche Software umstellen sollen, die sowohl Bürgern als auch Unternehmen zur uneingeschränkten Nutzung, Bearbeitung und Weitergabe zur Verfügung steht (Freie/Open-Source-Software)? Mit welchen konkreten Maßnahmen werden Sie Ihre Position umsetzen?

CDU/CSU halten den Einsatz Freier Software zwar für sinnvoll, erwähnen aber nicht, in welchem Umfang, an welchen Stellen und in welchem Zeitraum sie planen, Freie Software in öffentlichen Verwaltungen einzusetzen. Sie nennen Paragraph 63, Absatz 2 der Bundeshaushaltsordnung (§ 63 Abs. 2 BHO ) als Hindernis, in dem es um die Veräußerung von "Vermögensgegenständen" geht. Dem gegenüber steht jedoch das Begleitdokument "Rechtliche Aspekte der Nutzung, Verbreitung und Weiterentwicklung von Open-Source-Software" (2012) zur vierten Auflage des Leitfaden für die Migration von Software:

"Nach § 63 Abs. 2 BHO dürfen Vermögensgegenstände nur veräußert werden, wenn sie in absehbarer Zeit nicht benötigt werden. Dies dürfte bei der Weitergabe von Software immer erfüllt sein, weil auch bei Weitergabe von Kopien immer eine nutzbare Version bei der Verwaltung verbleibt; §63 Abs. 2 BHO stellt also keine Begrenzung für die Weitergabe von Software dar." (S. 41)

Wenn die CDU/CSU in der Bundeshaushaltsordnung ein Hindernis für ihre Pläne zum Einsatz von Freier Software sieht, hätten sie die Möglichkeit gehabt das Gesetz in den letzten zwölf Jahren Regierungsbeteiligung anzupassen. Wir würden uns wünschen, dass die nächste Bundesregierung mögliche Unklarheiten in der BHO beseitigt und bieten hierzu unsere Unterstützung an. Rechtliche Unklarheiten wie diese sollten Innovationen in der öffentlichen Verwaltung nicht behindern.

Die SPD antwortet, sie wolle "stärker auf Freie Software setzen" und zitiert dazu aus ihrem Wahlprogramm. Dabei ist positiv hervorzuheben, wie auf Seiten der SPD die wirtschaftliche Dimension mitbedacht wird, denn diese möchte "den Anteil freier Software in Verwaltung und Bildungseinrichtungen erhöhen, um innovative Unternehmensgründungen im regionalen Markt zu unterstützen." In der Praxis müssen wir allerdings feststellen, dass die gleichen Vorhaben bereits 2013 formuliert und trotz Regierungsbeteiligung der SPD hier keine Fortschritte erzielt wurden.

Bei der Antwort der FDP fiel es uns schwer, einen Zusammenhang zwischen "E-Government", "bürgerfreundliche[r] Verwaltung", "digitale[n] Dienstleistungen" und unserer Frage zum Einsatz von Freier Software in der Verwaltung herzustellen. Die FDP betont, dass für sie "die Qualität und Nutzerfreundlichkeit der Anwendungen" im Vordergrund steht. Zwei Kriterien, welche sie bereits in ihrer Antwort zur ersten Frage hervorgehoben haben. Dies legt nahe, dass bei der FDP das Thema Freie Software nur eine untergeordnete Rolle spielt.

Die Grünen haben diese Frage identisch mit der ersten Frage beantwortet. Erstaunlich ist, dass sie an dieser Stelle nicht die Argumente aus ihrem Wahlprogramm anführen. Dort begründen sie den Einsatz von Freier Software nämlich zusätzlich mit den Argumenten erhöhter Transparenz, geringerer Abhängigkeit von einzelnen Herstellern und sicherer Nachnutzung (S. 168).

Die Linke lässt in ihrer Antwort ein klares Bekenntnis zu Freier Software erkennen. Sie sieht Freie Software als eine Möglichkeit, den Datenaustausch zwischen verschiedenen Behörden zu erleichtern. Außerdem begrüßen wir, dass die Linke die Weiterentwicklung Freier Software durch öffentliche Verwaltungen fordert. Das hilft nicht nur anderen Behörden, Kosten zu sparen, sondern kommt auch der Allgemeinheit zu Gute, da die entsprechenden Freie-Software-Projekte von den Verbesserungen durch die Behörden profitieren.

Fazit

Alle befragten Parteien haben sich im Vergleich zu ihren Positionen 2013 nahezu nicht bewegt. Die derzeitigen Regierungsparteien CDU/CSU und SPD haben sich bedauerlicher Weise nicht weiter in Richtung Freier Software bewegt. Beide Parteien haben keine der von ihnen genannten Schritte zur Förderung Freier Software eingeleitet. Die juristischen Bedenken bezüglich § 63 Abs. 2 BHO wurden nicht geklärt und Deutschland bleibt mit der schwachen Förderung Freier Software digitaler Nachzügler in Europa. Das CDU geführte Bundesministerium für Bildung und Forschung (BMBF) ist hier als einziges Ministerium positiv in Erscheinung getreten und hat mit der Förderung des Prototype Fund in dieser Legislaturperiode mehrere Millionen direkt in die Entwicklung von Freier Software investiert.

Im Vergleich dazu bestätigen die Grünen und die Linken das Bild, welches sie bei unseren Wahlprüfsteinen zur letzten Bundestagswahl hinterlassen haben. Während die Grünen bei allgemeinen Statements wiederholen, dass Freie Software und freie Formate für sie "ein Eckpfeiler für sichere und zukunftsfähige IT-Systeme" sei, bekräftigen die Linken ihre Position zu Freier Software: So sollen "durch öffentliche Mittel finanzierte Entwicklungen allen Bürgerinnen und Bürgern zur Verfügung stehen". Positiv zu bewerten ist zudem, dass die Linke mit Blick auf Freie Software nicht nur die kommerziellen Aspekte hervorhebt, sondern auch die der Autonomie und der Wiederverwertbarkeit, da diese "auch von den IT-Zentren der öffentlichen Verwaltung mit weiterentwickelt werden kann."

"Während der letzten Legislaturperiode hat sich bei den Parteien nicht viel zu Freier Software getan. Das muss sich nach der Wahl ändern, damit Deutschland nicht den Anschluss an Software-Innovationen verliert, von denen Unternehmen schon lange profitieren. Dafür bieten wir unsere Hilfe und Expertise an", so Björn Schießle, Deutschlandkoordinator der FSFE.Wie Du helfen kannst

Es ist noch etwas Zeit bis zur Bundestagswahl am 24. September. Sollten die Antworten der Parteien weitere Fragen aufgeworfen haben, möchten wir alle dazu ermutigen, diese direkt an die Kandidatinnen zu stellen. Hierfür bietet sich die Plattform Abgeordnetenwatch an, aber auch der direkte Kontakt auf Wahlkampfveranstaltungen, per E-Mail oder telefonisch ist eine gute Möglichkeit um mit Politikern in Kontakt zu kommen und mehr, über ihre Position zu Freier Software zu erfahren. Zur weiteren Wahlinformation vor der Bundestagswahl haben wir zusammen mit der Koalition Freies Wissen außerdem einen Digital-O-Mat gestaltet. Ähnlich dem "Wahl-O-Mat" der Bundeszentrale für politische Bildung können sich die Nutzer des Digital-O-Mat durch ihre eigenen Antworten mit den zur Wahl antretenden Parteien vergleichen.

Analysen wie diese, vom ersten Entwurf der Fragen bis zur abschließenden Auswertung, kosten viel Zeit und Recherche. Aber auch nach der Wahl wollen wir mit den Parteien in Kontakt bleiben und sie bei der Umsetzung ihrer Wahlversprechen begleiten. Wir freuen uns deshalb über jede Unterstützung, um auch in Zukunft diese wichtige Arbeit zu leisten.

Über die Koalition Freies Wissen

Die Koalition Freies Wissen ist ein Zusammenschluss aus mehreren zivilgesellschaftlichen Organisationen, namentlich des Bündnis Freie Bildung, dem Chaos Computer Club e.V., dem Digitale Gesellschaft e.V., dem Förderverein freie Netzwerke e.V., der Open Knowledge Foundation Deutschland e.V., Wikimedia Deutschland e.V. und der Free Software Foundation Europe.

Gemeinsames Ziel der Koalition Freies Wissen ist es, die politische Bildung zu den Themen Digital- und Netzpolitik voranzutreiben sowie digitale Bürgerrechte in Gesellschaft und Politik zu verankern und zu beleuchten. Dazu wurden in vorangegangenen Landtagswahlen sowie zur Bundestagswahl 2017 gemeinsame Wahlprüfsteine an die jeweils antretenden Parteien versendet und für die Bundestagswahl zudem ein gemeinsamer Digital-O-Mat gestaltet.

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Digital-O-Mat: Compare your views on Internet policies with the parties for the German federal election 2017

lun, 28/08/2017 - 19:00
Digital-O-Mat: Compare your views on Internet policies with the parties for the German federal election 2017

Although digital issues are becoming increasingly important, general election coverage often miss them out. That is why the "Koalition Freies Wissen" ("Free Knowledge Coalition") created the "Digital-O-Mat", an online tool for voter information for the German federal election of 2017. The FSFE asked the participating parties about their positions on Free Software. CDU/CSU, SPD and FDP avoid clear statements and thus confirm the status quo, the Greens and the Left in contrast present themselves as supporters of Free Software.

What is the Digital-O-Mat?

The Digital-O-Mat highlights the parties' positions on Internet policy relevant topics and helps voters to find their matching party for the election to the German parliament. Its design resembles the well-known Wahl-O-Mat, a popular online voter information tool by the German Federal Agency for Civic Education . Users of the Digital-O-Mat are able to answer twelve questions and then compare their position to the participating parties. The topics of Digital-O-Mat include transparency, surveillance, digital civil rights and, of course, Free Software. We asked AfD, Bündnis 90/Die Grünen, CDU/CSU, FDP, Die Linke and the SPD. We received replies from everyone except AfD. Digital-O-Mat is Free Software and had its debut in 2017 for the state parliament elections in North Rhine-Westphalia (Germany).

The parties' positions on Free Software

For Digital-O-Mat, the Free Software Floundation Europe asked the participating parties the following questions:

If software is financed or co-financed by the public sector, should there be no regulation regarding its licensing, e.g. a Free Software licence? Should public administrations gradually migrate their IT systems to Free and Open Source software?

CDU/CSU (conservatives) and FDP (liberals) marked their position as "neutral" and answered in a very similar fashion. Unfortunately, these parties avoid making a clear stance and ultimately confirm the status quo. On one hand, they do consider the use of Free Software, on the other hand, so they say, there are multiple other aspects to consider weigh in. However, they list functionality and usability for example, even though they have no relation to the licence in use. When asked about the migration of existing IT systems, CDU/CSU prefer decision making on a case-by-case basis, while FDP dodged our question.

Although the SPD (labour) also marked their answer as "neutral", they support the deployment and development of Free Software in public administrations and educational institutions, "to foster the creation of innovative businesses in the local market". Die Linke (lefts) and Bündnis 90/Die Grünen (greens) position themselves as supporters of deployment and public funding of Free Software. The greens consider Free Software to be a "cornerstone for secure and future-proof IT systems", and the lefts also fully support it, as long as there are no concerns regarding security or operation.

About the "Koalition Freies Wissen"

The Koalition Freies Wissen ("Free Knowledge Coalition") is an association of multiple civic organisations, namely Bündnis Freie Bildung, Chaos Computer Club e.V., Digitale Gesellschaft e.V., Freifunk, Open Knowledge Foundation Deutschland e.V., Wikimedia Deutschland e.V. and the Free Software Foundation Europe.

The common goal of the Koalition Freies Wissen is to disseminate knowledge about digital and Internet policy issues as well as to highlight and establish digital civil rights in society and politics. The coalition has sent questions to the participating parties in previous state parliament elections this year and has now created the Digital-O-Mat for the German federal elections 2017.

Digital-O-Mat

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Open internship position as project assistant

jeu, 10/08/2017 - 19:00
Open internship position as project assistant

FSFE is a charity dedicated to keeping the power over technology in your hands. We are working to build freedom in a digital society and operate in a lively environment with volunteers from many countries. We are looking for an intern to join our remote team for three to six months, working with us on a project which seek to prepare the organisation for the next 15 years of work.

What we can offer is: A challenging and exciting time with a dynamic NGO working internationally A close-up view of organisational and community processes A chance to take the initiative and put your own ideas into practice The opportunity to meet and work with Free Software advocates across Europe

What you'll do: Contribute to FSFE's ongoing projects, working with one or more of our staff and volunteers, with a particular focus on a project which will map out and analyse our organisational identity. Communicate with contacts from the FSFE community, NGO, industry, and public administrations. Coordinate volunteers and others in the work on various projects. Find your own strengths, and do something you care about.

Be sure to read our pages about internships in general before applying!

Basic details

Location: Remote. You'll be welcome to visit our office in Berlin, but you'll be working closely with our executive director based in Stockholm, Sweden, and as such, you will also be working primarily from your own place.

Duration: 3 to 6 months full time at 35 hours per week, starting as agreed.

Compensation: We offer a compensation commensurate with your experience. As a general reference, for our technical internship offered in 2016-2017, we offered a salary of roughly €1,300 per month.

Work responsibility and activities

Together with our executive director, you will work on a project to analyse how the different groups within and outside of the FSFE perceive the organisation's identity, which will work towards understanding how aligned the identity is between the different groups.

The work will take the form of an analysis of existing material, interviews with stakeholders, members and staff, as well as surveys. The whole process will lead towards defining the organisational identity such that it can form the basis for continued work in our organisational development. The work may involve some travel, but it is likely to be limited.

Qualifications

You should have some experience or a considerable interest in Free Software. Your field of study doesn't matter, but you should be able to relate it to our work. Traditionally, a lot of interns in the FSFE have a legal or political science background, but we've also had interns working with us with a more technical or other social science background.

Experience from your studies or similar from conducting and analysing interviews and surveys, together with appropriate methods for doing so (for example grounded theory), will be greatly beneficial.

Formal requirements

You must be fluent in English, and ideally in at least one other language. You must have some experience from working with Free Software previously.

Application deadline

There is no fixed application deadline for this positions, but we will conduct interviews and hiring starting the 14th of August, and as such, your application should be sent soonest.

How to apply

Send your application containing a letter of motivation, a CV by e-mail to contact@fsfe.org. Please make sure to write clearly you apply for the internship position with reference PA-2017. We prefer to receive your documents in PDF format.

Contact persons

If you have any questions about the position or any administrative details in connection with it, you're welcome to contact:

Jonas Öberg about the positions themselves, and the work involved Ulrike Sliwinski for any administrative questions

Both will be reading and responding if you send your question to the contact@fsfe.org address. We look forward to reading your application!

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Désormais disponible dans notre boutique en ligne : la bavette rose non-binaire

mar, 25/07/2017 - 19:00
Désormais disponible dans notre boutique en ligne : la bavette rose non-binaire parfaite pour tous les genres !

Consultez notre nouveau produit pour les tout jeunes soutiens de la Free Software Fondation dans notre boutique en ligne : une bavette en matières 100% biologiques et équitables. L'expression « I am a fork » (je suis un embranchement) est cousue sur la bavette et restera ainsi intact même après plusieurs lavages.

C'est le cadeau parfait pour votre famille, vos connaissances et vos collègues et qui est inévitable si vous avez vos propres "forks" à la maison. Obtenez votre bavette grâce à notre boutique en ligne, ou bien achetez la lors de l'un de nos évènements !

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FSFE Lettre d'information - Juillet 2017

mer, 12/07/2017 - 19:00
FSFE Lettre d'information - Juillet 2017La FSFE fournit maintenant une instance GIT pour ses soutiens

Partager son savoir et améliorer la coopération sont les principes fondamentaux de la communauté du Logiciel Libre. C'est pourquoi la FSFE est heureuse de fournir à ses soutiens et à ses volontaires enregistrés une plate-forme pour créer et gérer des dépôts Git avec une interface web confortable à l'adresse git.fsfe.org.

Avec git.fsfe.org, la FSFE permet à ses soutiens de partager et collaborer sur une plate-forme qui respecte totalement leurs libertés. Et bien que les utilisateurs sont libres d'utiliser cette plate-forme pour leurs besoins privés, nous encourageons tous les activistes et les groupes locaux de la FSFE à y héberger leur code pour leurs activités pour la FSFE, à y partager leurs comptes rendus et documents liés à leur réunion de groupe FSFE ou encore à y déposer toute information publique intéressante. De cette façon, nous aimerions faciliter et stimuler les collaborations, les retours et la créativité au sein de notre communauté pan-européenne.

Les équipes et groupes de travail officiels de l'association FSFE vont aussi essayer de migrer autant de code et de dossiers pertinents que possible sur cette nouvelle plate-forme. Par exemple les futures développements web, les documents de promotion ainsi que les scripts utiles au travail quotidien de l'organisation. Pour les débutants sur Git, nous expliquons le service en détail sur le wiki de la FSFE [EN]. Les utilisateurs avancés sont invités à aider à étendre les guides pour les processus Git les plus courants.

Trouvez et utilisez nous, étudiez, partagez et améliorez sur git.fsfe.org.

[**] R2D2 at the FSFE booth: "J'aime le Logiciel Libre"

Aidez nous à grandir et à faire la différence en 2017. https://fsfe.org/join/nl2017-07

Qu'avons-nous fait d'autres ? A l'intérieur ou à l'extérieur de la FSFE L'Estonie a pris la présidence du conseil de l'union européenne et demande au public de commenter leur proposition de "Déclaration de Tallinn", un ensemble de propositions politiques pour le gouvernement numérique Européen, qui devrait être signé par les ministres de l'union européenne en Octobre. La FSFE a fourni ses commentaires dans un premier tour de consultation publique, le second tour de commentaires étant ouvert à tous. Nous vous encourageons à participer et à réutiliser nos arguments pour favoriser les Logiciels Libres et les Standards Ouverts dans l'infrastructure numérique publique européenne. La date limite pour les commentaires est le 14 Juillet. Dans le cadre de notre campagne Libérez votre Android, la FSFE explique et promeut l'utilisation du magasin d'application libre F-Droid. Torsten Grote, membre de l'Assemblée Générale de la FSFE et initiateur de notre campagne Libérez votre Android (FYA-campaign en anglais), a partagé ses connaissances sur comment F-Droid apporte des applications à Cuba. Est-il acceptable d'utiliser des plates-formes propriétaires pour promouvoir les Logiciels Libres ? La communauté de la FSFE, incluant les représentants FSFE des soutiens, ont discuté de cette question sur notre liste de discussion publique. N'hésitez pas à vous joindre à la discussion. À Zurich, il y a eu une réunion de lancement d'un groupe local "ordinateur à nourriture" (Food Computer) incluant le représentant FSFE des soutiens, Daniel Pocock, et un financement de la FSFE pour la venue d'Anisa Kuci. Le directeur du programme de la FSFE, Max Mehl, s'est rendu au groupe local de la FSFE Rhein/Main à Francfort, en Allemagne, et a donné une conférence sur "Argent Public, Code public". L'équipe française de la FSFE était présente avec un stand aux Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL) - aussi connues sus le nom de Libre Software Meeting (LSM) - à Saint-Etienne où Cryptie, notre supportrice depuis des années, a donné une conférence "De la crypto académique à la pratique : oups il manque un truc ". Le groupe local de la FSFE Berlin était présent avec un stand au Maker Faire pour expliquer aux visiteurs pourquoi le bricolage dépend beaucoup des Logiciels Libres. Le groupe local de FSFE Milan, en Italie, ont célébré avec Game Over Milano la journée internationale contre les DRM en informant sur les menaces des DRM concernant le HTML5, les livres électroniques, les musiques, jeux et plus encore. Le groupe local de la FSFE Offenbach, en Allemagne, était présent avec un stand au Bended Realities Festival pour informer sur le lien entre éducation libre et Logiciel Libre. Le groupe local de la FSFE Munich, e, Allemagne, a tenu un atelier sur "Qu'est-ce qu'un Logiciel Libre ?" avec un focus spécial pour les personnes n'ayant que peu ou pas de connaissance sur les logiciels. Ne les loupés pas ! Les prochains événements avec la FSFE SHA est le nom d'un Hacker camp à but non lucratif en extérieur qui a lieu du 4 au 8 aout, à coté de Amersfoort en Hollande. L'équipe hollandaise de la FSFE et ses amis seront présents avec un village dédié à la FSFE. Si vous êtes dans les parages, passez et rejoignez une des sessions, conférences, ateliers ou projets, ou encore aidez à chanter la "Free Software song" (chanson du Logiciel Libre). Aidez nous à améliorer notre lettre d'information

Si vous voyez des nouvelles qui devraient être incluses, faites nous les suivre. Si vous souhaitez partager des idées, envoyez les nous. Comme toujours, l'adresse est newsletter@fsfe.org. Nous attendons de vos nouvelles !

Merci à tous les bénévoles, soutiens et donateurs qui rendent notre travail possible.

Votre éditeur, Erik Albers

[**] Sur l'image: R2D2 qui visitait le stand FSFE pendant la conférence Maker Fair à Berlin. Avez-vous de belles images de stand de la FSFE (et de l'équipe) que vous voulez partager avec notre communauté ? Envoyez les nous à contact@fsfe.org. Nous adorons les photos de stand <3

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Estonian presidency in the EU: the FSFE asks for truly interoperable IT services in public sector

dim, 09/07/2017 - 19:00
Estonian presidency in the EU: the FSFE asks for truly interoperable IT services in public sector

The FSFE submitted its comments for the upcoming Tallinn Declaration for e-government drafted by the Estonian presidency of the Council of the EU. Therein the FSFE asks the current Estonian presidency to promote greater inclusion of Free Software in delivering truly inclusive, trustworthy and interoperable digital services to all citizens and businesses across the EU. The Tallinn Declaration will be signed by EU ministers in October 2017, expressing member states' joint vision for e-government and political commitment to follow the goals set. The proposal for Tallinn declaration is open for public comments until 14 July. The FSFE is asking organisations, companies, and individuals to let EU ministers know how Free Software is important for transparent and accountable e-government.

Since 1 July, Estonia is holding its presidency of the Council of the EU. The presidency is responsible for driving forward the Council's work on EU legislation, ensuring the continuity of the EU agenda, orderly legislative processes and cooperation among member states. As part of its presidency, Estonia has set up a goal to make strong progress on the development of public digital services in Europe.

The Estonian presidency is currently planning to bring forward an e-government roadmap for both the national as well as EU levels, through ministerial declaration signed by e-government ministers across the EU. Several policy proposals indicated in the Tallinn Declaration will shape the future EU policy in this domain.

The Estonian presidency released a proposal for the declaration for public consultation. One of the key points therein says that:

"Public services and IT systems should be interoperable across organisations and platforms".

Amongst other things, this should be achieved by "opening up" government data and services. Another key point suggests that:

"Citizens should also have a right to algorithmic accountability and transparency, such that citizens can understand and challenge decisions based on algorithms".

The FSFE believes that the Estonian presidency should follow Estonia's own example of building open and interoperable public IT services with Free Software, and go further to explicitly acknowledge the importance that Free Software and Open Standards play in providing reusable, transparent and accountable solutions in the public sector across EU member states.

The FSFE extends a continuous pressure to open up government data and services into the release of software that is used for governmental e-services. The opening of data also means the opening of rules and modules that produce that data, complements it and underpins public decisions. Without that important resource, true algorithmic transparency and accountability is not possible. Hence, the FSFE demands that all publicly funded software that is underpinning public digital services is made publicly available as Free Software. Only then, increased trust in e-government can be achieved.

Our amendments and how you can help

In summary, the FSFE asks the authors of the Tallinn Declaration to amend and include the following points:

Give preference to Open Standards, including for data interchange, as in line with the European Interoperability Framework. Open Standards can only be called open if they allow implementations in Free Software. Allow citizens and enterprises to access, edit and port their data owned by public administration in Open Standards and open formats. Software developed by and for public administration has to be published as Free Software in order to guarantee algorithmic accountability and transparency. Continue the progress in opening up government data and services, including software, starting from extending the scope of the Public Sector Information directive (PSI) to data and software privately held, but of public interest. PSI also needs to be extended to source code of public s oftware that needs to be released under Free/Open Source Software licences.

Please see our full comments for Tallinn declaration here.

The proposal is open for public comments until 14 July, which will then be presented to the member states as an input in the preparation of the declaration to define future EU policy on digital government. The FSFE encourages organisations, companies, and individuals to submit comments and directly participate in the EU policy making. Feel free to reuse the arguments laid out above for your own submission and tell the EU ministers how Free Software and Open Standards are important for trustworthy, interoperable and transparent digital government.

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Legal and Licensing Workshop 2017: Its 10th edition "restarts" debates in Free Software licensing

dim, 18/06/2017 - 19:00
Legal and Licensing Workshop 2017: Its 10th edition "restarts" debates in Free Software licensing

In April, the FSFE organised its annual Free Software Legal and Licensing Workshop (LLW): a meeting point for legal experts from all over the world to discuss issues and best practices surrounding Free Software licences. This year marks the 10th anniversary of the LLW which was celebrated with the record number of participants: 120 top legal experts and technologists came all the way down to Barcelona (Spain) to spend 3 full days discussing legal challenges around Free Software.

This year, the workshop was held under theme "Restart". Based on the topics discussed in the previous editions, it seemed that several prominent discussions needed to be reopened in order to address emerging challenges. Experts had the opportunity to debate on various legal issues, including but not limited to: open data and hardware, open government, tooling for lawyers, software patents, copyright trolls an other existing challenges for Free Software compliance, by attending more than 35 presentations of internationally distinguished speakers with long-standing contribution in the field.

Admission to the event was open to all Legal Network members, while the whole event was covered under the Chatham House Rule, enabling confidential discussions under fair terms for all the participants.

The part of event was covered by Jake Edge from LWN.net, who underlined the following discussions during the workshop:

Shane Coughlan, Armijn Hemel and Mark Radcliffe participated in a panel discussing the rise of the copyright troll. Despite copyright trolls not being something new to the Free Software legal world, the three panellists analysed the methodology behind such enforcement efforts, based on McHardy's case in Germany, and discussed ways to address that problem through governance of Free Software projects.

The FSFE program manager, Max Mehl shared with the audience the FSFE's concerns about the EU radio equipment directive (RED). RED might be leading device makers to lock down their hardware, stripping users and vendors from their right to install alternative software of their choice on it. Existing legal uncertainty over newly introduced requirements for hardware manufacturers poses a real threat to Free Software enterprises and projects, thus a timely response to these concerns is critical for software freedom on all devices that emit and/or receive radio waves, including laptops and smartphones. Max Mehl presented the Joint Statement against Radio Lockdown, signed by almost 50 organisations and companies, and invited everyone to take part in the relevant discussions by subscribing to the dedicated mailing list.

Luis Villa, as one of the speakers presenting on open data, shed light on the legal implications that need to be taken into account, especially with regard to the data sets used by machine-learning systems. Privacy concerns, cross-jurisdictional issues, copyright claims and an emerging right to explanation are all open legal questions, waiting for a not-so-easy response, according to Luis Villa. A move towards open data has already began in this area but the legal difficulties remain: can a copyright licence, albeit open*, address all these issues? The regulatory response from the governments may also not be the best solution to provide necessary leverage, according to Luis Villa.

In the Free Software world, the supply chain is perplexed and global, characterised by compliance challenges within numerous Free Software licences. Shane Coughlan described the OpenChain project as the means that helps companies in the supply chain to keep track of their compliance, irrespective of the preferred Free Software licence.

Another recent effort from the pioneers of the GPL compliance - Shane Coughlan and Armijn Hemel - was also presented during the workshop: Practical GPL Compliance is designed to guide individuals and companies for better GPL compliance when working with Free Software.

Last but not least, this year marked also a "restart" for our long-serving Fiduciary Licensing Agreement (FLA). The FLA is a well-balanced contributor agreement, which gives the trustee responsible power to make sure the contributed software always remain free and open. Matija Šuklje, the previous FSFE's Legal Coordinator and the main driving force behind the FLA update, presented the challenges, process and changes that led to the FLA-2.0. The biggest points of the update are that the FLA now also covers patents and enables more practical outbound licensing options, including a reference to an external licensing policy. In addition, the new wording is much improved both in its compatibility with more jurisdictions as well as being easier to understand and apply. The final text and a new website are to launch in the coming weeks, so watch this space.

The workshop would not have been possible without the generous support of all the event's sponsors. In particular, we would like to thank our Platinum Sponsors: Intel, Red Hat and The Linux Foundation.

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FSFE provides Git hosting for its supporters

jeu, 15/06/2017 - 19:00
FSFE provides Git hosting for its supporters

Sharing one's knowledge is a core principle in the Free Software society, collaboration is another. From today, the FSFE provides its supporters and registered volunteers a platform to create and manage Git repositories with a comfortable user interface: git.fsfe.org.

Git is not only a tool to store files but the most popular version control system, similar to SVN. While Git is a command line server and client, there are several graphical implementations. The FSFE is using Gitea as a web interface.

Features

With git.fsfe.org, the FSFE allows its supporters to share and collaborate on a platform while fully respecting their freedoms. Using the graphical web interface, people can open issue reports for bugs or feature requests. This way, users are able to:

host code they are using for their FSFE activities (and of course other purposes) share minutes and other documents of FSFE group meetings collaborate on flyers, presentations or business cards leave feedback on and help improving existing software by other users of git.fsfe.org ...and many more!

The FSFE also strives to migrate as much code and relevant files as possible to this new platform, for example future website developments, promotion material, and helpful scripts for the organisation's day-to-day work.

About Gitea

Gitea is a performant and user-friendly Git service that is published under a Free Software license. Unlike other services there is no proprietary enterprise version ("open-core"), but has a strong focus on community development, and already contains almost all features people know from other Git services without any non-free dependencies. There are already efforts taking place to interconnect Gitea installations to enable federation of Git repositories.

We would like to welcome you to log in with your FSFE Fellowship credentials, test and use the service, and leave some feedback. You can also push this new service by improving and adding usage guides for Git beginners on our dedicated wiki pages – help us helping! Also, consider contributing to the Gitea project.

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FSFE Lettre d'information - Juin 2017

mar, 13/06/2017 - 19:00
FSFE Lettre d'information - Juin 2017Un nouveau cadre européen d'interopérabilité encourage l'administration publique à utiliser et contribuer au Logiciel Libre

Après une consultation publique l'an dernier, le « nouveau » cadre européen d'intéropérabilité " European Interoperability Framework " (EIF) [EN] a finalement été publié en mars 2017. Dans la continuité de nos réponses à la consultation publique et des réponses citoyennes et d'entreprises demandant plus de Logiciel Libre dans les services publics numériques, la nouvelle version de l'EIF recommande aux administrations publiques à travers l'Europe d'assurer une saine compétition pour le Logiciel Libre et de montrer une prise en compte honnête et active des Logiciels Libres lorsqu'elles offrent des services en ligne.

De plus, le nouveau EIF ne pousse pas seulement les administrations publiques à utiliser des Logiciels Libres mais aussi à « contribuer, autant que possible, aux communautés de développeurs pertinentes ». Ceci est une amélioration notable vis-à-vis de la version précédente EIFv.2 qui reconnaît explicitement le Logiciel Libre comme indispensable pour assurer une meilleure interopérabilité. Par contre, de manière similaire à la communication sur les « priorités en matière de standard pour les TIC dans le marché unique numérique »(EN), le nouveau EIF ne traite pas suffisamment des obstacles au Logiciel Libre que sont les clauses de licence « équitables, raisonnables et non-discriminatoires » (" fair, reasonable, and non-discriminatory " (FRAND) en anglais). En basant sa politique de licence en matière de standard ouvert sur les FRAND, l'EIF ne permet malheureusement pas aux Logiciels Libres de participer en offrant des services aux administrations publiques.

Pour plus d'information sur ce sujet, vous pouvez lire notre article « Pourquoi les FRAND sont mauvaises pour le Logiciel Libre ?(EN) »

Aidez nous à grandir et à faire la différence en 2017 https://fsfe.org/join/nl2017-06

Qu'avons-nous fait d'autres ? À l'intérieur et à l'extérieur de la FSFE Jonas Öberg, le directeur exécutif de la FSFE, explique un nouveau projet de la FSFE pour faciliter l'automatisation dans la chaîne d'outils logiciels en aidant à identifier automatiquement les licences utilisées. (EN) Daniel Pocock, notre représentant de la Fellowship FSFE fraîchement élu, a organisé une réunion pour construire un ordinateur à nourriture à Zurich. Sur son blog, Daniel explique ce que c'est et le lien entre son projet et le Logiciel Libre. Heiki Löhmus, Vice Président de la FSFE, a organisé un atelier sur l'utilisation du Logiciel Libre dans l'enseignement des sciences, des technologies, des Sciences de l’Ingénieur et des mathématiques durant la DORS/CLUC à Zagreb, en Croatie. Polina Malaja, analyste politique et coordonnatrice juridique de la FSFE, a participé à un panel « Vers un internet pour les gens : un nouveau pacte progressiste pour les technologies» à la Diem25 à Berlin. Matthias Kirschner, Président de la FSFE, a participé à une table ronde sur «comment les données, le code et les algorithmes influencent nos vies et l'économie » pendant la Journée allemande de l'Eglise à Magdeburg, Allemagne. Un enregistrement vidéo est disponible. Erik Albers, le coordinateur communication et communauté de la FSFE, a fait une intervention à l'Open Tech Summit 2017 sur « Le Digital-O-Mat ou comment faire du Logiciel Libre une thématique aux élections démocratiques ». La FSFE était aussi présente à cette conférence avec un stand. Maurice Verheesen, le coordinateur pour les Pays Bas de la FSFE, a donné une conférence "argent public, code source public" à un l'Open Source event à Tilburg, aux Pays-Bas. Franz Gratzer, un des bénévoles designer de la FSFE, a organisé un atelier sur les bases de GIMP au Linuxwochen Wien 2017. Le groupe viennois de la FSFE y tenait aussi un stand. Le groupe de Munich (Allemagne) de la FSFE, a tenu un stand au festival de rue de Munich "Corso Leopold" pour informer les gens sur la FSFE et sur notre travail pour le Logiciel Libre. Matthias Kirschner a donné une conférence lors de l'openSUSE conférence 2017 à Nürnberg, en Allemagne, sur Limux et ce que la communauté du Logiciel Libre peut en apprendre. Un enregistrement vidéo est disponible. Des Fellows de Madrid, en Espagne, était à l'OpenExpo avec un stand d'information pour informer les gens sur la FSFE et notre travail pour le Logiciel Libre. Polina Malaja a fait une présentation sur le statut actuel de la directive "verrouillage" Radio durant le weekend de la communauté sans fil à Berlin. Frank Karlitschek a blogué sur notre responsabilité étique vis à vis de la technologie et des logiciels. Matthias Kirschner, Polina Malaja et Daniel Pocock ont été à l'Open Source Conference Albania (OSCAL) pour parler de « Donner aux gens les moyens de contrôler la technologie », « Niveau européen et liberté logiciel » et « Communication Temps Réel Libre avec du Logiciel Libre ». La FSFE était aussi représentée par un stand. Le groupe de Vienne de la FSFE tenait un stand à Veganmania pour parler de la FSFE et de ce que nous faisons pour le Logiciel Libre. Aidez-nous à améliorer notre lettre d'information

Si vous voyez des nouvelles que devrait être incluses, faites nous les suivre. Si vous souhaitez partager des idées, envoyez les nous. Comme toujours, l'adresse est newsletter@fsfe.org. Nous attendons de vos nouvelles !

Merci à tous les bénévoles, soutiens et donateurs qui rendent notre travail possible.

Vos éditeurs, Erik Albers and Polina Malaja

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New European Interoperability Framework calls on public sector to contribute to Free Software

lun, 12/06/2017 - 19:00
New European Interoperability Framework calls on public sector to contribute to Free Software

The revised "new" European Interoperability Framework (EIF), adopted by the European Commission on 23 March 2017, gives specific guidance on how to set up interoperable digital public services, and offers public administrations concrete recommendations on how to improve interoperability of their e-services.

The FSFE participated in the public consultation round on the draft version of the revised EIF (published in 2016). The "new" EIF includes significant improvements in alignment with our answers and in contrast to the draft version and the previous EIF v.2. However, the European Commission (EC) has not sufficiently addressed the risks that a FRAND-based standardisation policy pose to Free Software.

In alignment with our answers to the public consultation, the new EIF includes the principle of openness that was absent from the draft version. Furthermore, the principle of openness according to the new EIF requires public administrations to actively consider using Free Software when offering their public services:

Recommendation 3: Ensure a level playing field for open source software and demonstrate active and fair consideration of using open source software, taking into account the total cost of ownership of the solution.

Furthermore, according to the new EIF public administrations should not only use Free Software but "whenever possible contribute to the pertinent developer communities". Free Software is also called "an enabler of the underlying EIF principle on reusability". This is a significant improvement in comparison to both previous EIF v.2 (published in 2010) and the draft version that was open for public consultation. The need for more Free Software when offering e-services was also expressed by majority of citizen respondents to the public consultation, and it is plausible to see that the EC included the wishes of the EU citizens to the new EIF.

Licensing policies of so called "open specifications" (the alternative term the European Commission uses for Open Standards have also been revised for the better. The EIF v.2 based its appropriate licensing model on what is described as "fair, reasonable and non-discriminatory" (FRAND)/or royalty-free terms, despite that FRAND does not allow standards to be implemented in Free Software.

The new EIF gives a slight preference to the royalty-free licensing terms when it comes to licensing of "open specifications", which is an improvement to the previous version.

However, the new EIF ignores the fact that "royalty-free" is not a sub-term of FRAND, and the way the new EIF is worded still gives a preference to FRAND terms, but just without royalties. This is extremely problematic, as the effects of FRAND do not solely come from royalty-related criteria, but also include several other restrictions that make FRAND incompatible with Free Software.

Unfortunately, the way the new EIF is basing its licensing policies of open specifications can still prevent Free Software projects from offering their services to the public sector.

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